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Les syndicats "représentatifs"

 

 

On me pose souvent les questions suivantes :

Pourquoi, à chaque émission sur le Livre Noir du Communisme, invite-t-on un communiste chargé de défendre cette honteuse idéologie ?

Pourquoi notre pays qui se dit démocratique admet-il des communistes dans son gouvernement ?

Pourquoi, finalement, l'horreur et l'abjection qui s'attachent aujourd'hui au national-socialisme allemand épargnent-elles le communisme, alors que ce dernier a commis numériquement bien plus de crimes contre l'humanité ?

On pourrait ajouter un autre aspect scandaleux de l'emprise marxiste sur la France : c'est que la liberté syndicale n'y existe pas. Le système des syndicats dits "représentatifs" prive de fait tous les travailleurs de leur légitime droit à choisir leur syndicat dans des conditions d'égalité absolue pour tous les syndicats. Ce monopole devient carrément soviétoïde depuis que les travailleurs syndiqués à ces fameux syndicats soi-disant représentatifs ne sont plus que 8% de la population active. Les élections professionnelles donnent lieu à des abstentions record, mais les marxistes qui tiennent le pouvoir syndical français n'en sont nullement dérangés. Ils continuent à interdire aux français de choisir librement leur syndicat. La France est le seul pays développé où la liberté syndicale soit ainsi bafouée. En Allemagne, plus de 70% de la population active est syndiquée. Aux USA, la situation est comparable, même si des remarques peuvent y être faites sur la nature des syndicats.

Pour ma part, je vois dans ce monopole syndical d'un autre âge l'une des raisons les plus importantes de l'effondrement du niveau de vie du travail par rapport à celui du capital en France depuis 1975 (c'est-à-dire depuis le moment où les marxistes ont levé le masque et n'ont plus cru nécessaire de faire semblant de défendre les intérêts matériels des travailleurs). En effet, c'est ce monopole syndical qui brise à la source toutes les protestations légitimes contre les continuelles atteintes au niveau de vie depuis 25 ans.

Madame Notat trouve-t-elle que les impôts sont insuffisants ? Que les travailleurs se le disent, comme Madame Notat dirige un syndicat "représentatif", ils devront subir ! Les pauvres protestations locales ou sectorielles sont mort-nées à cause d'une habile récupération par les plus horribles gauchistes qui se puissent imaginer, récupération certainement organisée en sous-main par les syndicats représentatifs et le pouvoir eux-mêmes. Si les travailleurs français avaient joui de la VRAIE liberté syndicale depuis 1975, bien des atteintes qui ont précipité notre pays dans la spirale du sous-développement auraient été impossibles ou infiniment plus difficiles. J'en cite quelques-unes au hasard :

- le déplafonnement des cotisations S.S. (qui est donc devenue un impôt proportionnel de fait, bien que juridiquement ce soit toujours une assurance mutuelle),

- l'abolition du salaire unique,

- la quasi-suppression du quotient familial,

- la désindexation des salaires par rapport au coût de la vie,

- la réhabilitation du travail de nuit des femmes,

- la politique d'assistanat généralisé, qui tue le travail (dans ma région, il est clair que celui qui travaille pour un petit salaire est un imbécile par rapport au erremmiste qui se débrouille bien avec le "noir" - j'en connais une flopée d'exemples),

- la réduction des congés de maternité,

- la désindustrialisation massive du pays, qui produit DEUX FOIS MOINS d'acier qu'en 1971, alors que l'Allemagne a maintenu à peu près sa propre production (les fameux "plans Davignon ", c'était ça ! Qui se souvient des 28 000 licenciés d'un coup à Thionville en 1978 ?).

La liste complète prendrait tout un fascicule !

Les syndicats "représentatifs" n'ont cessé de tromper les travailleurs en détournant leurs mécontentements sur des sujets n'ayant rien à voir avec leurs intérêts matériels et moraux : "les droits de l'homme au Chili"... "vivre autrement"... les fameux "débats de société sur la société que nous voulons"... la prétendue "écologie " (tu parles ! Quand on voit le couloir à camions qu'on est devenus...), bref, tout ce qu'on voudra, sauf jamais, au grand jamais, l'essentiel, c'est-à-dire la défense des intérêts matériels et moraux directs des gens au travail.

 
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